Discussion à propos de ce post

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Avatar de Etienne van

Ubuesque. Et donc : “Sans doute l’objectif déclaré n’en est-il donc pas le véritable objectif.”

Avatar de Francis Geerinckx

Dans l'idée de la loi, un crime de haine sera donc puni plus sévèrement que le même crime sans la haine. Cela semblerait logique si on est d'accord avec cette idée.

Le juge doit alors apprécier le crime de haine à sa juste valeur, sur une échelle logique et incontestable.

Mais, comment jugera-t'il le même crime commis avec le contraire de la haine: adoration, affection, amitié, amour, bienveillance, cordialité, fraternisation, fraternité, sympathie?

Dans ces éventualités, devra-t'il le récompenser au lieu de le punir ?

La logique voudrait considérer une échelle progressive de qualification, avec le point de départ = zéro (0) correspondant au crime simple sans qualification.

Alors la graduation de la haine est une progression négative (de -1 à -10) et la graduation positive (de +1 à +10) correspond au contraire de la haine.

Ainsi le juge disposera d'une référence pour juger et on pourrait imaginer que le crime commis avec "adoration" (par exemple) pourait être moins puni... éventuellement récompensé même!

Conclusion:

Les politiciens qui sont à la source de cette loi "anti-haine" sont dogmatiques ou bien n'ont rien compris (comme d'habitude dans nos pseudo-démocraties)!

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